L’amour, une approche scientifique…

         L’amour, une approche scientifique…

Ce charme non élucidé, qui nous fait fantasmer si fort que l’on oublie les risques qu’il implique
Cette belle source d’inspiration, muse des poètes, ce bonheur hallucinant ne serait-ce pas bien plus qu’une magie des sentiments ? Ne serait-ce pas une chimie, des hormones et un ensemble de réactions complexes ?
Il est évident que l’Homme tout comme les autres animaux est destiné à s’accoupler pour garder la continuité de sa race, mais le pourquoi du comment n’a été expliqué que très récemment par les neurosciences, qui ont prouvé que l’amour est bien plus compliqué que ce qu’on croyait, le mécanisme du coup de foudre a été expliqué par Lucy Vincent doctor en neurosciences qui témoigne que : »L’amour est une question d’hormones, d’odeurs, de médiateurs chimiques et de neurones. Premier constat, très terre à terre: les humains, comme les autres animaux, sont destinés à s’accoupler pour procréer et accomplir ainsi leur destin génétique. Mais comment choisir un partenaire? Senteurs, apparences, phéromones inodores, paroles et comportements concourent à convaincre qu’il y a complicité, voire prédestination. Les endorphines et les dopamines, véritables stimulants de l’amour, transmettent au cerveau des messages de plaisir, tandis que le taux de sérotonine baisse, mettant en veilleuse la partie du cerveau associée aux émotions négatives. »
Par ce témoignage nous pourrons comprendre que l’effet de l’amour est plus physique que ce qu’on imaginait, cette une question d’attraction biologiques avant tout, d’une recherche de complicité et de sécurité.
Et de là nous pouvons dégager deux hormones essentiels à ce sentiment, qui sont la dopamine et l’ocytocine. D’un côté, la dopamine, clé du désir, déclenche en nous l’envi d’avoir envi d’après le professeur Sablonniere qui ajoute en expliquant que: » Ensuite une fois la relation établie, l’échange de caresses libère l’ocytocine qui va réduire l’angoisse, nous détendre et booster notre confiance en l’autre. Propice à l’intimité de la relation, elle intervient dans tout comportement relationnel qui implique l’empathie. Comment se sent-on attiré ? Nos sens sont exacerbés, notre cerveau émotionnel est activé par tous ces détails de l’autre qui nous plaisent et déclenchent un coup de foudre, véritable tempête cérébrale où se libère les clés chimiques du stress : adrénaline et noradrénaline. Ces clés chimiques dopent l’énergie, nous empêchent de dormir et stimulent notre envie d’entrer en relation. C’est fait, la dopamine nous pousse à foncer, la passion est déclenchée. La phase d’amour passionnel s’installe, avec un sentiment de bien-être et de sécurité. La libération de sérotonine tempère petit à petit nos ardeurs, en limitant les effets de la dopamine, mais attention, il faut veiller à ce que la routine ne s’installe ! »
Ces arguments évoqués par les neurosciences et les spécialistes en chimie du cerveau éclairent la sombre image que nous avions eu à propos de l’un des sentiments les plus mythiques depuis la nuit des temps, et grâce au progrès des sciences nous arrivons de plus en plus à décoder ses secrets, néanmoins ce merveilleux bout de bonheur resterait à jamais un des plus fabuleux cadeau que la vie peut nous offrir.

 

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