Trump décide de frapper Damas après l’utilisation d’armes chimiques

Le président Donald Trump vient de décider d’engager des frappes contre le régime de Bachar Al-Assad en réponse aux attaques à l’arme chimique sur la population civile syrienne.

Considéré comme une ligne rouge, le non-interventionnisme préconisé lors de la campagne de Trump est décidément dépassé par la réalité complexe du terrain syrien. Les principaux alliés de Washington : Arabie Saoudite, Turquie, France, Grande-Bretagne, Japon etc ont salué la décision d’intervention et qu’elle était imputable aux meurtres du régime syrien.

La Russie, grande allié du régime Assad a qualifié l’opération de violations du principe de « souveraineté nationale ». Moscou a également décidé d’octroyer des systèmes de défenses renforcés à l’armée syrienne.

A noter que Washington a prévenu l’ensemble des acteurs du conflit (directs et indirects) avant d’entamer les frappes sur les bases militaires de Homs et autres points stratégiques.

Désormais la question est de savoir si Trump est disposé à aller plus loin en Syrie. Le porte-parole américain a laissé entendre que la frappe n’avait pas vocation à être répétée : “Il s’agissait d’une réponse proportionnée” à l’attaque de Khan Cheikhoun, destinée à “dissuader le régime d’utiliser des armes chimiques à nouveau”.

Par conséquent il semble très peu probable que les Etats-Unis poursuivent leurs attaques contre le régime syrien, le but était davantage de montrer à la fois au peuple américain et au monde toute la solidité des “convictions” de la nouvelle administration par rapport à celles du prédécesseur Obama que d’opérer un réel changement de stratégie en Syrie et vis-à-vis du régime syrien.

 

 

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